Réflexion utopique sur l'optimisation globale tous azimuts du service d'incendie et de secours en France
Le petit VPI 3,5T souffre souvent d'un défaut de répartition des masses :
Trop de poids sur l'arrière, surtout sur les réalisations "locales"...
Tonne sur l'essieu, pompe au bord du plateau, et dévidoir carrément en porte-à-faux...
Proposition simple, avec gain en tenue de route et en freinage assurés :
Recentrer les masses en modifiant la place de l'élément le plus lourd du VPI, la citerne
Ingrédient de départ : une camionnette 3,5T avec 2 portes latérales vitrées :

Il s'agit de placer la tonne au centre de l'engin, en longueur, entre paroi et banquette :

De part et d'autre de la tonne centrale, 1 siège accessible par les portes latérales.
Avantage : facile de mettre un support ARI sur ces sièges, + d'excuse pour pas le mettre.
Les sièges font coffres, avec verrouillage anti-éjection du matériel en cas de tonneau.
A l’arrière, 2 étagères sur les côtés, MPP & dévidoir au centre.
Prévoir cloison (gaz d'échappement MPP) et rampe pour descendre le dévidoir
Accès possible aux étagères par rideaux coulissants :

La tonne étant remontée vers l'avant, la pompe et le dévidoir suivent le mouvement :
Les masses ne sont plus sur l'arrière, notamment le dévidoir.
Niveau coût, ce VPI se contente d'une fourgonnette du commerce, simple et pas chère.
Inconvénient : il faut 2 portes latérales, option rare, et 2 sièges montés par un constructeur agrée.
Donc se tourner vers le neuf, à moins de récupérer un ex-VSAV ayant 2 portes latérales
(il faudra cependant ajouter une vitre obligatoire et replacer les sièges accompagnateurs arrières)
Ou un ex-VTU 6 places, en intégrant une tonne parallélépipèdique sous la banquette arrière.
Eviter les modèles longs, voire hauts, c'est un sur-poids, donc de l'eau en moins dans la citerne