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  • : Opti-secours
  • : Réflexion utopique sur l'optimisation globale tous azimuts du service d'incendie et de secours en France
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Pourquoi un tel site ?

Pourrions nous, à budget constant, améliorer notre savoir-faire, notre sécurité, notre communication avec les élus en montrant que nous sommes un centre de profit pour la collectivité?

Ce site veut juste proposer des pistes de réflexion ou d'optimisation, qui paraîtront à beaucoup utopistes ou farfelues, mais destinées à titiller la curiosité du lecteur, à le faire réfléchir sur lui et sa corporation, et se demander peut-être ce qu'il pourrait proposer pour aller de l'avant.

Nota : Un grand merci à tous ces SP qui, au quotidien, cherchent à optimiser, bricoler, inventer, sécuriser, bref, faire avancer le système, quelque soit leur grade et leur statut...

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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 13:29

Les Services Techniques sont devenus de vrais ateliers internes. Les grands corps communaux en avaient déjà, la départementalisation a confirmé le besoin et fait grossir les ST. 

Ces ST possèdent VAT et dépanneuses pour les visites en CI et récupérations d’engins en panne.

D’autre part, plusieurs arment des engins spécialisés (CG, berces, CCGC, etc...).

 

Pourrait-on aller plus loin ?

Pourquoi immobiliser une Dépanneuse sur un châssis à usage unique ?

Un VAT peut-il aider en cas de coup dur ? Avec quel effectif ?

 

En journée, on a les gars de l’atelier, beaucoup sont SPV en +, ou SPP avec restrictions médicales qui n’empêcheraient sans doute pas de surveiller une MPE qui pompe l’eau d’une cave (passer un deal avec le SSSM…). Pour une grosse inondation, on peut freiner l’atelier 2 jours/an.

Le SDIS demande aux SPV de quitter leur travail, mais ne le fait même pas chez lui.

Pour la nuit, on a les SP des CI autour (Voire du même CI si l'atelier est au sein d’un CSP…) qui sont assez nombreux (grâce aux SPV) pour armer plusieurs VAT grées en VTU.


Restons sur 2 kits simples : un lot inondations (MPE) et un lot tempête (tronçonneuse).

Pourquoi ces 2 là ? parce qu’ils ne nécessitent pas d’échelle à coulisse, de LSPCC, etc.

Ils tiennent dans une caisse chargée à la main (il ne faut pas que ce soit compliqué et long de transformer un VAT en VTU, sinon ça ne marche pas), le VAT a déjà lampes & outillages.

Quand le PC engage des VAT, il sait qu’ils ne font pas d’inters en hauteur. Il y a déjà assez de caves inondées et de routes à dégager pour eux, on laissera le bâchage aux VTU « classiques ».



Et les Dépanneuses ?
Pourquoi ne pas acheter que des dépanneuses VPCE-Berce plateau ?

Certes, au départ l’ensemble VPCE+Berce plateau coûte plus cher qu’une « simple » dépanneuse (VPCE 19T pour Cell. lourdes genre CGC/CCEM contre Dép. qui est souvent un petit 9/10T).

Ensuite, cela dépend combien de dépanneuses ont les ST « avant » et s’ils arment déjà des berces (avec combien de VPCE ?), mais on a désormais 1 ou 2 VPCE de plus, qui dépannent si, en même temps, plusieurs berces sont nécessaires ou plusieurs VPCE sont HS.

Si le ST arme déjà VPCE & berces VPCE, on peut acheter 2-3 plateaux avec un seul VPCE en +
Ironie de la Dépanneuse en photo au-dessus, elle stationne à côté... d'une berce...   
 

Notez également que :

Un VPCE 19T peut emmener des engins plus lourds qu’une Dép. de 9/10T

Un VPCE de plus est l’occasion de passer en berces des VAR, CCEM ou autre PC sur châssis fixe (dommage d’avoir des engins sur châssis fixes quand on a déjà une politique de berces).

En cas de grave crue, à l’instar des VAT, le VPCE-Dép. peut emporter une Cell. Epuisement crée avec une vieille berce qui traine dans laquelle on stocke 3/4 MPR récupérées à la fermeture de CPI.

 

Ainsi, on a des engins avec un rôle au quotidien mais qui aident cas d’opérations multiples, opérations qui font achèter des engins « au cas où » qui dorment 364 jours/an au fond des remises...

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